Main de jaco

Au pied de la montagne du Lion on trouve des champs de cannes recouvrant un relief vallonné, mais aussi quelques pauvres cultures vivrières (lalos, piments, giraumons, etc.) dans des terrains inutilisables pour la canne. Des macaques ont dû venir se servir, tant et si bien que le planteur a jugé bon d’attraper un des voleurs, de lui couper le bras et d’accrocher ce dernier à une sorte de rustique échafaud en miniature.

L’effet sur le passant du genre Homo peut être saisissant.

Celui-ci se demande toutefois si une telle mesure a porté ses fruits, pour ainsi dire, c’est-à-dire si les cercopithèques chapardeurs ont cessé de voler les légumes.

 

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Photo prise le 2 août 2011, plus d’un an après celles se trouvant ci-dessus

Il y en avait davantage que le bras seul, mais il n’y avait pas la tête.

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