Perche

Perche.
Nom féminin.

Mesure de surface environ égale à 42.2 m² et correspondant à un centième d’arpent, ou encore à la surface d’un carré de 20 pieds français par 20 pieds français. (Voir aussi ce qui a été dit à propos du mot toise.)

Des morcellements ont été créés à Labourdonnais ou Piton par exemple. Dans cette région, les terrains coûtaient il y a trois ou quatre ans Rs 2,5 millions à Rs 3 millions les 25 perches. Aujourd’hui, ils se négocient entre Rs 5 millions et Rs 6 millions. On est dans l’ordre de Rs 17 000 la toise», estime notre interlocuteur port-louisien.
(L’Express, 17 novembre 2008.)

La décision officielle du ministère des Terres d’allouer une reservation letter à la Compagnie Mauricienne de Textile Limitée (CMT) sur les 104 arpents de Pas Géométriques (PG), soit 69 arpents et 95 perches de Pas Géométriques, à Rivière-des-Anguilles et 34 arpents et cinq perches de Pas Géométriques à Bel-Air continue à faire des vagues.”
(Week-End, 27 juillet 2008.)

La Mahébourg Lime Co. Ltd loue l’île aux Singes de 63 perches et l’île aux Chats de six perches pour Rs 500 par an jusqu’au 30 juin 1998.”
(L’Express, 29 novembre 2007.)

Les villas (qui ne seront vendues qu’aux Mauriciens) sont bâties sur un terrain d’une superficie d’un arpent et 25 perches donnant sur la plage.”
(Le Mauricien, 9 juillet 2011.)

Cette année, grâce aux bons offices du National Sports & Social Club de Trois Boutiques, une parcelle de terrain de 7 perches a été mise à disposition pour la réalisation du projet.”
(Le Matinal, 5 octobre 2011.)

Il a soulevé davantage de questions avec 25 hectares (58 arpents et 33 perches) alloués au groupe Patel Engineering Co. Ltd.
(Week-End, 22 mai 2011.)

Le mot perche vient du latin pertica “perche, gaule” (TLF). Il sert bien entendu à désigner le bâton, mais aussi l’ancienne mesure agraire française de laquelle dérive la perche mauricienne, dont l’usage est encore bien vivant. À travers la France d’autrefois il existait différentes perches et c’est la perche de 20 pieds qui fut adoptée à Maurice, comme le recommandaient les encyclopédistes : « Plusieurs savans, amateurs d’agriculture, emploient dans leurs calculs l’arpent de cent perches, à 20 piés en quarré par perche. Cette mesure moyenne entre les extrêmes serait fort commode, elle donne des comptes ronds, facile à entendre & à manier, & dès-lors elle mériterait la préférence. » (L’Encyclopédie, à l’article “Mesure des terres”.) Mesure de longueur à l’origine — elle existait déjà à Rome, où elle valait dix pieds (d’où son nom de decempeda, ou décapode) —, la perche a aussi été utilisée pour mesurer des aires sous le nom de “perche carrée”. Avec le temps elle n’a plus été employée que pour la mesure des surfaces et l’épithète “carrée” a été abandonnée.

16 réponses à “Perche

  1. lorraine D lagesse

    entre GALE Gaule,, gaullette, et Perche..;qui fianalemnt tient le bon bout et qui tend la perche a qui????

  2. J’ai jamais capté toutes ces mesures. Je voyais les gens s’extasier « wow, un terrain de 21 perches à ce prix-là ! » ou le guide de Pamplemousses me « repocher »: ‘vous n’allez pas marche-marcher dans un jardin de 25 hectares par vous-mêmes! ». Ce qui me gênait le plus, c’est que le pied, le pouce, la perche, la coudée, la toise, …, sont des unités de longueur, mais que les perches et toises étaient utilisées comme unités de superficie. J’ai enfin compris pourquoi, on a laissé tomber le qualificatif « carré » qui allait avec.
    De l’arpent a découlé un métier d’arpenteur supposé mesurer les superficies. Je crois que le terme n’est pas très utilisé ici, on utilisera plutôt celui de géomètre (à vérifier). Sur Mars, j’ai l’impression que le métier d’arpenterr est celui de la personne qui s’occupe de surveiller la pousse et la coupe de la canne à l’intérieur des arpents de karo cann, un peu dans le 2ème sens d’arpenter. Si je me trompe pas, le mot serait-il lié au mot sirdar, à moins que le sirdar soit l’intermédiaire entre l’arpenteur et les laboureurs ?

  3. Siganus Sutor

    Lorraine, vous parlez du poisson ? Celui qui a donné son nom à l’ordre regroupant le plus grand nombre d’espèces de bêtes à nageoires, les Perciformes ? (Même moi, pauvre petit cordonnier de rien du tout, je ne suis qu’un perciforme de plus, un être vivant qui n’a donc que la forme d’une perche.)

     

    Zippo, il existe encore des gens, aujourd’hui, pour faire une confusion entre les mètres carrés et les mètres tout court ! Si vous vous amusez à leur dire qu’un litre c’est un décimètre cube, où va aller le monde !? Finalement, c’est très bien d’avoir des unités qui ne sont utilisées que pour des mesures de surface. Cela a le mérite de clarifier les choses. Qui pourrait être tenté de croire qu’une distance puisse être mesurée en hectares ? (Ou en racines d’hectares…)

    Il est toutefois amusant de voir que, de toutes les unités de mesure, celles qui ont résisté le plus longtemps aux changements ont été les mesures de surface — quand il s’agissait de mesurer l’étendue d’un bien immobilier. Qu’on parle encore d’arpents et de perches à Maurice, plus de deux cents ans après le départ des Français, me semble assez symptomatique.

    J’ai enfin compris pourquoi, on a laissé tomber le qualificatif « carré » qui allait avec.

    En effet, les mesures de distances qu’étaient la toise ou la perche n’étant plus utilisées, la mention “carrée” est devenue redondante. Il n’empêche qu’il existe encore des notaires mauriciens pour écrire “perches carrées” dans leurs actes. Voilà encore des gens chez qui la tradition a la dent dure.

    Sur Mars, j’ai l’impression que le métier d’arpenterr est celui de la personne qui s’occupe de surveiller la pousse et la coupe de la canne à l’intérieur des arpents de karo cann

    Pour ma part je n’ai jamais entendu parler d’arpenteurs dont la tâche aurait été de surveiller la pousse de la canne, ou qui soient de quelque façon que ce soit impliqués dans une activité agricole. Qu’ils soient employés pour mesurer la surface des champs et en donner les bornes, certes, mais cela reste toujours une question de land surveying, pas d’agriculture proprement dite. Mais peut-être ne sais-je pas tout à ce sujet — un sujet fort éloigné des perciformes.

    _______

    Grâce à Wikipedia, je vois qu’au Québec il existe une unité de mesure de longueur appelée “perche” valant 5.847 m, ce qui est 65 centimètres de moins que la perche mauricienne, la perche carrée québécoise étant de ce fait de 34.19 m², soit 19% de moins qu’ici. (Voilà qui représente plus que la valeur de la VAT.)

    Mais pour ajouter à la confusion, il existerait une mesure britannique — à laquelle nous avons échappé ici-bas — qui porterait le nom de “square perch” (mais aussi “square rod” ou “square pole”) et qui vaudrait 25.29 m². Quant au Sri Lanka, il aurait pour sa part une perche carrée (“perch”) de 25 m², ce qui est tout de même un peu plus pratique que la précédente.

  4. In the old Anglo-American system of land measurement

    1 chain = 4 rods = 22 yards = 66 feet
    1 furlong = 10 chains = 40 rods = 220 yards = 660 feet
    1 mile = 8 furlongs = 80 chains = 320 rods = 1760 yards = 5280 feet

    A rod is also called a perch. The mile, the yard, and the foot are everyday units, but most people have barely heard of a furlong and have never heard of a chain or a rod or a perch.

    1 acre = 160 square rods
    1 square mile = 640 acres = 102400 square rods

    The acre is an everyday unit, but most people cannot tell you its equivalent in square feet, square yards, or square miles.

  5. marie-lucie

    En France, l’emploi officiel du système métrique date de la Révolution, mais pendant très longtemps on a cumulé celui-ci avec les mesures anciennes. Il suffid de lire Jules Verne, qui donne des tas de précisions sur toutes sortes de distances, d’étendues, d’altitudes, etc, à grand renfort d’unités différentes (métriques et autres). Il y a longtemps que je ne l’ai pas lu, mais je me souviens bien des perches, qui m’ont toujours semblé être des unités de longueur, sans que je me rende compte de leur dimension. Je crois que la toise avait environ 2 m, et la perche d’environ 5 m me semble à peu près juste.

  6. marie-lucie

    Ø, I had never seen such a precise list of equivalents. Thank you! Now I see why immigrant farmers in the US used to be allotted 640 acres of land (which always seemed to me to be a huge number): it was a square mile!

  7. Siganus Sutor

    { }, I understand why some Mauritian pupils were getting sick when they had to do calculations with the English system of units. (It was also almost as bad with the pounds, shillings, pence and whatnot.)

    But tell me, isn’t there also a unit called “rood” with a double-o, which is not the same as the rod? I saw it in a Wikipedia article and it then seemed to me that if there was indeed a unit called a rood alongside another, different one called the rod, that would be as if people intentionally wanted others to get confused.

    Incidentally, your acre is not far from our arpent (200 × 200 French feet), but not quite the same and the fact that some people here use the word “acre” to translate “arpent” when they write in English could be somewhat misleading. I’m not sure what the situation is in Canada, where both “acres” and “arpents” are being used I believe.

  8. Siganus Sutor

    Marie-Lucie : je me souviens bien des perches, qui m’ont toujours semblé être des unités de longueur, sans que je me rende compte de leur dimension.

    Ce qui peut être assez dérangeant, n’est-ce pas ? Cela me fait penser à l’époque où sur les routes nous sommes passés des mph aux km/h. On n’y comprenait rien au début, les chiffres ne représentant rien de connu.

  9. Marie-Lucie : Il suffit de lire Jules Verne
    À commencer par Vingt-mille lieues sous les mers
    À propos d’acre, je m’aperçois qu’il est généralement fait féminin (TLFi, Académie). Je le croyais masculin, et le trouve ainsi indiqué dans d’anciens dictionnaires. Littré confirme que « Quelques auteurs font acre du masculin ; entre autres Vauban ».

  10. marie-lucie

    Le titre du roman de Steinbeck (I think) « God’s Little Acre » a été traduit en français par « Le petit arpent du Bon Dieu ». C’est une bonne traduction car les deux mesures ne sont pas très différentes l’une de l’autre et ce n’est pas la dimension exacte du terrain qui importe.

    The other side of the coin: When my daughter was about 10 or 11 years old, her English textbook included the true story of a tall, strapping young woman who had single-handedly saved the occupants of a boat that had crashed on a reef during a storm. I don’t remember all the details, but one thing stuck in my mind: « She had a mass of 96 kilograms. » This was not a problem in arithmetic, or part of a scientific description where the exact technical term mattered, it occurred in a human interest story which had taken place some time before the First World War. I am sure that the book was a new edition, and the old edition must have had « She weighed two hundred and twelve pounds ». How many people are asked « what is your mass? » or answer « I have a mass of so many kilograms »? Nobody I know in Canada talks about their « mass » or indicates it in kilos rather than pounds, and they absolutely did not use those terms at the time of the story.

    Imagine similarly editing Mark Twain’s « The Jumping Frog of Calaveras County »: in a frog-jumping context, the champion frog has been weighted down (by the opposing team) by stuffing it with gold to make it too heavy to jump, and its owner exclaims « He weigh a hunnerd poun! ». But instead our children will have to read « He has a mass of 45 kilograms! » Just what an old miner of Twain’s time would have said.

  11. marie-lucie

    Olimalia, oui, bon exemple! Mais je pensais aux descriptions détaillées où Jules Verne ne se contente pas, par exemple, de lieues sous les mers mais les exprime aussi en milles marins (et fait peut-être une différence entre milles anglais et français), etc. Il a tendance à répéter les mêmes dimensions en deux ou trois unités de mesure différentes, ce qui semble montrer que la plupart des gens de son temps utilisaient surtout les mesures anciennes et n’étaient pas vraiment familiarisés avec le système métrique pourtant officiel. é

  12. Si vous vous amusez à leur dire qu’un litre c’est un décimètre cube, où va aller le monde !?

    Ce que j’aime bien sur ce site, c’est qu’il m’oblige à vérifier mes certitudes. Jusque-là pour moi, il y avait une différence (surtout de définition) entre 1 litre et 1 décimètre cube. Je me rappelle qu’un litre était défini comme le volume d’un kilo d’eau à 4°C, alors qu’un décimètre cube
    est le volume d’un cube de 10 centimètres de côté, même si la densité de l’eau fait que ces 2 volumes soient égaux. Lipoupoules ? Non, pas complètement, depuis 1964, ils ont redéfini le litre comme étant le
    même volume qu’un décimètre cube pour régler cette petite différence à un pouième de mètre cube près.

    She had a mass of 96 kilograms.

    Marie-Lucie, j’ai appris, il n’y a pas longtemps, que des astronautes avaient confronté la masse inertielle à la masse pondérale lors de leur séjour sur la Lune, et qu’ils avaient démontré qu’elles étaient égales à 6 décimales près. Cette nouvelle m’a fait le même effet quand je suis venu en France et que j’ai pris un livre de maths pour m’habituer à l’enseignement français; il y était demandé de démontrer que 1 était positif. Jusque-là je ne m’étais pas posé la question, d’ailleurs la question pour moi n’avait même pas à être posée.

    Dans la vie courante, on assimile la masse au poids, et ça se passe bien (sauf peut-être aux pôles). La masse est la quantité de matière qu’un corps possède; elle est invariable partout dans l’univers (du moins la masse au repos, car la masse varie aussi avec la vitesse comme l’ont montré les physiciens de la relativité). Le poids est la « force » subie par un corps quand il est dans un champ de gravité; c’est ce qu’on ressent sous les pieds. Sur Terre, il y a un rapport de 9,81 entre le poids et la masse, et on utilise la même unité de kilos pour les représenter, mais un physicien utilisera plutôt le terme de kilos-force pour un poids, s’il ne veut pas utiliser le Newton. Ainsi le personnage féminin avait une masse de 96 kilos, soit un poids de 96 kilos-force ou de 96×9,81= 942 Newtons environ. Sur la Lune où l’action de la gravité est 6 fois plus faible, un corps aura toujours la même masse mais pèsera 6 fois moins lourd. Il sera plus facile de la soulever (car son poids sera plus faible) mais il sera aussi difficile à lancer que sur Terre (car sa masse reste la même). En apesanteur, le poids disparaît et les objets se mettent à flotter. Malheureusement la masse reste toujours la même. Ainsi si on veut lancer un satellite dont le poids serait devenu nul, il faudra quand même lui donner une énergie proportionnelle à sa masse pour le mettre en orbite.

    C’est la différence qui existe (conceptuellement) entre ces 2 masses (inertielle et pondérale). La masse inertielle exprime la quantité de matière d’un corps et est responsable pour la force à lui appliquer pour le déplacer (et ainsi à changer son état d’inertie). La masse pondérale est la force que subit un objet en présence d’un champ gravitationnel. Le fait que ces 2 masses soient égales expliquent pourquoi 2 objets de masses différentes (et donc de poids différents) atteignent le sol en même temps (en absence de résistance telle que la subirait une feuille en tombant dans l’air). C’est apparemment une expérience qu’aurait réalisée Galilée devant ses inquisiteurs pour démonter les théories d’Aristote; il aurait pris soin d’écraser sa feuille de papier en une boule avant de la laisser tomber en même temps qu’un objet en plomb. Ça avait quelque peu aggravé son cas car on l’aurait alors accusé d’avoir utilisé une « diablerie » pour réaliser cet exploit.

    Il se peut que l’auteur ait voulu mettre son récit au goût du jour, où beaucoup de choses en physique étaient remises en cause avec les découvertes autour de l’atome? Je crois que ce serait perçu de manière assez péjorative de demander à quelqu’un sa masse.

  13. marie-lucie

    Gro Zippo, merci de mettre les points sur les i à propos du poids et de la masse, mais la raison pour laquelle je ne suis pas d’accord avec les changements apportés au texte, c’est qu’ils ne sont pas à leur place dans le récit.

    Il se peut que l’auteur ait voulu mettre son récit au goût du jour

    Dans un manuel de ce genre, les textes ne sont pas des extraits d’auteurs mais ils sont écrits ou adaptés en fonction de l’âge et du niveau moyen des élèves d’une certaine classe. Je crois donc que ce sont les éditeurs qui ont voulu adapter les détails aux derniers enseignments scientifiques, dans un contexte où ils n’étaient pas à leur place. Les « kilogrammes », passons, bien qu’ils soient encore peu usités au Canada dans la pratique (p.ex. les produits alimentaires indiquent à la fois les livres et les kilos) mais la masse, c’est un peu beaucoup pour un récit pour lequel la différence entre poids (ce que tout le monde comprend au point de vue pratique) et masse (un concept scientifique qui n’est pas passé dans les habitudes ordinaires) n’avait aucun intérêt. Un enfant de l’âge auquel s’adressait le manuel pouvait se repésenter le gabarit d’une femme grande et forte (on donnait aussi sa taille), qui pesait plus de 200 livres (plus de trente ans après le passage au système métrique, le commun des mortels canadiens se pèse encore en livres, bien que les balances indiquent les deux), mais « qui avait une masse de 96 kilogrammes »? Si j’avais traduit et adapté l’histoire pour un public français (de France), j’aurais mis « elle pesait près de cent kilos », ce qui suffirait largement pour comprendre le récit. De même, dans l’histoire de la malheureuse grenouille, la traduction devrait conserver les livres; « E’ pèse cent liv’s! », quitte à ajouter en note que ce chiffre représente environ 45 kilos – c’est donc manifestement une exagération qui indique l’étonnement du maître de la grenouille lorsqu’il essaie de la soulever et qu’il la trouve nettement plus lourde qu’avant.

  14. I did not know that there are units called « rood ». Wiki says that when the rood is a unit of length it is the same as the rod, or sometimes a bit longer–and that when it is a unit of area it is not a square rood or a square rod, but rather 40 square rods, i.e a rectangle of 1 rod x 1 furlong, or one tenth of an acre.

    They seem to order these things better in France, where at least if a perche must to be both a unit of length and a unit of area then the one has the decency to be the square of the other.

    For a really good time, read about the hundredweight (usually 112 pounds) and the various ounces.

  15. Ha, ha, Marie-Lucie, je suis d’accord avec vous sur l’utilisation des termes courants. J’imaginais juste l’auteur (ou l’éditeur) allant jusqu’à préciser que le personnage avait une masse inertielle au repos de 64 kilos, pour être encore plus pointilleux. Cela me rappelle ce texte au sujet de l’évolution des maths dans le temps; la dernière fois que je l’ai vu, les références à l’Internet n’y étaient pas.

  16. ce texte

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