Road signs in Mauritius

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7 réponses à “Road signs in Mauritius

  1. Ca sent le chinois 🙂

  2. Siganus Sutor

    “Et le karaté…”, comme on aurait pu l’entendre dans la chanson “Macao”.

  3. Siganus Sutor

    Ala bézé, touzours mo ti coire santé-la ti p dire “ça sent le sang et le karaté”, mais mo ti dans l’erreur :

    (Refrain)
    MACAO MACAO
    Six plombes du matin
    Ça sent le sang écarlate

  4. Lorraine lagesse

    ben nous aussi nous rentrons dans l ére du dragon…et que voulez vous qu ils écrivent si ce n est du chinois..qui n est pas du chinois pour tous…On ne peux plus leur crier dessus comme autrefois » »..chin chin mailo bobine kai kai to la ké prend di fé… » » car ils n ont plus de queue(tresse au bas du crane !!!) ils seront bientôt les maitres du monde…et les salamalecs seront bientôt de mise…On ne peut plus l astrostropher comme «  »éh oui bonhomme sinois » » qui d ailleurs n était pas correct de le faire…O tempores O. Amores….
    ..Yashviin dit ca sent le chinois…chinois senti bombli sec…ces boutiques si typique sentant l odeur des fils célestes….Je revois et sent l odeur des sacs de grains de bombli séchée et des cornets de papier ou étaient fourrés toutes les douceurs ..gato cannette, gato zoreille, et sans oublier le bruit des bouliers…et les rats qui couraient parmi les sacs posés a meme le sol…
    Que de souvenirs qui sont les balises de notre enfance…L

  5. zerbinette

    Quand, dans ma prime jeunesse, j’étais à Cayenne (en Guyane, Amérique du Sud), tous les panneaux étaient en français (mais à l’époque il n’y en avait pas beaucoup !) mais tous les épiciers étaient chinois et ça sentait bon « chez le Chinois » !

  6. Quand, dans ma seconde jeunesse, j’étais à Marie-Galante (Guadeloupe, Antilles françaises) je n’ai rencontré que deux Chinois : un couple âgé qui tenait une boutique — j’allais dire un bazar, mais il doit y avoir un mot chinois pour ça — à la fois épicerie, droguerie, quincaillerie , etc. Elle servait aussi de dépôt de presse ( c’est là que je venais chercher le Canard enchaîné et c’est de là que je repartais frustré quand il n’y en avait pas ) et elle avait un assortiment de livres de poches — deux tourniquets bien remplis — avec des romans à l’eau de rose, des polars et des livres de science-fiction que je dévalisais régulièrement, comme un certain nombre de « métros » en manque de lecture. Je ne me souviens plus du nom de la boutique ni même de celui des propriétaires, ils étaient si discrets et effacés qu’ils en étaient devenus invisibles et que, j’en ai honte aujourd’hui, nous les appelions entre nous « les Chinois ».
    Mais, comme Zerbinette, j’ai le souvenir de ce parfum singulier, reconnaissable entre tous, qui, lorsqu’on poussait la porte, confirmait qu’on était bien chez « les Chinois ».

    P.S. désolé, je n’ai pas trouvé où mettre un panneau routier dans cette histoire.

  7. Siganus Sutor

    Zerbinette, Leveto, ce que vous dites là renforce l’idée que « laboutique sinwa » est un concept universel.

    Pour ce qui est des panneaux chinois, Leveto, vous auriez pu faire un effort de googlage. Ce n’est quand même pas de l’hébreu :

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