Port-Louis (1)

 
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Mise à jour du dimanche 28 août 2011, 19h.

La même vue que précédemment, tirée du Handbook of the City Council of Port Louis, 1966.

A cette époque l’île aux Tonneliers — sur laquelle se trouve le Fort George —, était encore une île, une île reliée à la terre par une digue : la “chaussée Tromelin”. Le port franc n’existait pas encore et le comblage de la Mer Rouge n’avait pas encore eu lieu. Le Trou Fanfaron avait toutefois déjà fait son trou dans le port.

 

Port-Louis (2) >>>

9 réponses à “Port-Louis (1)

  1. belle photo Siganus on se crorait presque a Singapour !!Elle est prise d ou??? de la montagne des Signaux????

  2. J’aurais dit Montagne des Signaux aussi, mais j’avais compris qu’on n’avait plus le droit d’y monter et que seul le personnel de Mauritius Telecoms pouvait s’y rendre?

  3. Siganus Sutor

    Singapour ? Mais non, bien mieux que ça ! (Bientôt ça sera Maurice qui enverra ses experts à Singapour pour conseiller les Singapouriens.)

    Oui, Carrot, la rade. Pas besoin de préciser laquelle : il n’y en a pas d’autre.

    La photo a bien été prise de la montagne des Signaux. On peut y monter, mais à pied (pour la plupart des gens). En principe les autos restent en bas. De là-haut on voit bien Port-Louis, bien sûr, mais aussi le Nord. On distingue un feu de cannes au loin, peut-être près de l’usine de Belle-Vue ou près de Triolet.

  4. Siganus Sutor

    « Le port franc n’existait pas encore et le comblage de la Mer Rouge n’avait pas encore eu lieu. » (Mise à jour du billet.)

    De façon somme toute assez étonnante, le mot comblage ne semble pas exister en français standard. http://www.cnrtl.fr/definition/comblage et http://fr.thefreedictionary.com/comblage : ces deux adresses renvoient à des messages disant que “cette forme est introuvable !” ou “mot introuvable dans le dictionnaire et l’encyclopédie”. Il s’agit pourtant d’un mot relativement fréquent à Maurice, un mot utilisé en tant qu’équivalent du mot remblaiement (l’action de “combler une cavité par des matériaux (terre, gravats) rapportés jusqu’au niveau du sol avoisinant” ou l’action “d’exécuter un terrassement avec des matériaux rapportés pour faire une levée, aplanir un terrain ou garnir un mur de revêtements en terrasse, spécialement afin de permettre le passage d’une voie”) aussi bien que du mot remblai (“masse de terre rapportée pour élever un terrain ou combler un creux”).

    Se trouve-t-il certaines personnes ayant entendu utiliser le mot comblage ailleurs qu’à Maurice, à la Réunion ou aux Seychelles ?

  5. johnwcowan

    GT renders comblage as Infilling, mysteriously capitalized.

  6. Siganus Sutor

    John, Google Translate seems to be well-versed in mauritianisms as well, because this is what it is (though the word filling might have been enough).

    It can also be noted that both comblage and (in)filling feeded to Google give results about a process whereby nails are being taken care of in a manner that goes beyond my comprehension, but which seems to be quite popular nevertheless.
    > Comblage des ongles.
    > Nail infilling.

  7. That phenomenon, as Lord Peter Wimsey said on a different occasion, comes within my own sphere of knowledge. An artificial fingernail made of acrylic plastic may be glued onto the natural fingernail in order to lengthen and strengthen it. However, within a few weeks, the base of the nail — the part closest to the flesh — will have grown outward, creating a gap between the artificial nail and the flesh. This is considered undesirable, and so the gap is infilled with a solution of the same acrylic. Since the French word for this process is comblage, Google Translate understandably renders all instances of this word as infilling. But what is still not accounted for is the capital I in the translation.

  8. Mots ‘qui n’existent pas’: il y a quelques années, j’ai lu dans un journal français (sans doute Le Monde) une lettre d’un lecteur qui se décrivait comme archetier. Ayant consulté une liste des professions françaises et découvert que ce mot n’y figurait pas, il avait écrit à l’administration chargée d’établir la liste pour signaler cette omission, et on lui avait répondu que ce mot n’existait pas, il n’y avait que fabricant d’archets. Quel choc pour lui, dont la famille exerçait la profession d’archetier depuis seulement cinq générations!

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