Partir, c’est mourir un peu

Publicités

8 réponses à “Partir, c’est mourir un peu

  1. C’est sûr que, sorti de son contexte, cette banderole ne montre pas qu’ils se disent : le plus grand parti « politique » mais à Maurice on sait de quoi on parle quand on voit cette banderole.

    Ce serait un bon départ de voir la « culture commune » Mauricienne, en gros, ce qu’on prend pour argent comptant à Maurice ainsi que les croyances populaires et les superstitions.

  2. « à Maurice on sait de quoi on parle quand on voit cette banderole »
    Bien entendu, et il ne viendrait probablement à l’esprit de quasiment personne de penser aux choses de cette manière-là. Mais en remettant un peu d’ordre dans mes fichiers, j’ai ouvert cette photo-là et un bref instant j’ai entrevu que “parti” pouvait aussi être compris dans le même sens que “gone” en anglais.

    « Ce serait un bon départ de voir la « culture commune » mauricienne, en gros, ce qu’on prend pour argent comptant à Maurice ainsi que les croyances populaires et les superstitions. »
    Tu pourrais “élaborer” un peu ? (Comme on dit quand on parle une sorte de franglais mal famé.) J’avoue avoir un peu de mal à faire le lien avec la banderole et le MMM.

  3. You know, like how we take it for granted in the U.S. that citizens are either Democrats or Republicans, despite the vast majority of us being both democrats and republicans? That’s part of the common culture — indeed, it may also be a popular superstition.

  4. John Cowan a bien résumé ce que je veux dire. Chaque culture/pays a sa compréhension de certaines choses. Le lien avec la banderole, si je dis « Yes we can », on sait de qui on parle et ce presque partout à travers le monde. Essaies de faire la même chose avec « le plus grand parti »… difficile si on ne connait pas la culture commune mauricienne.

    A partir de là on peut trouver des expressions typiques du pays. Si je dis « apiyé sofère, pa dormi »… qui ne l’a pas chanté dans un bus d’“excursion” à l’école? Une expression peut être un mauricianisme.

  5. Ah, nous nous entonnions en chœur (et en tapant du pied en cadence sur le plancher du bus) : « A-pi-yé ton-ton, a-pi-yé ton-ton ! », jusqu’à plus soif. Un ‘generation gap’ peut-être ? 🙂 (Un facteur qu’il ne faut probablement pas sous-estimer quand on parle de “culture commune” ou de “fonds commun”.)

    John, what you are saying reminds me somehow of what Richard Dawkins — the militant atheist — was saying, i.e. we usually assume a child is born a Catholic, a Protestant, a Jew, a Muslim, a Hindu, a Buddhist, a Mormon and what not, and we very rarely question that sort of ‘belief’.

  6. Ah, je constate que Richard Dawkins ne vous indiffère pas… Bien, très bien…
    Donc je ne suis pas seul… C’est rassurant…

  7. Richard Dawkins est sans doute très bien dans son rôle de promoteur de la science en général. Si mes souvenirs sont corrects, il occupait une chaire à Oxford pour la promotion des sciences, la “Charles Simoni(y) Qqch” (et cette petite vidéo est très bien faite, le présentateur étant très clair, sachant éviter le piège du jargon qui, souvent, rebute les laypersons). En revanche, il peut devenir un peu extrémiste quand il se met à parler de religion. Mais il lui arrive de poser des questions intéressantes à ce propos.
     
     
    P.-S. : J’ai bien apprécié la lecture du Gène égoïste, le livre qui, je crois, a introduit la notion de mème (meme en anglais), lequel serait l’équivalent culturel du gène. Tiens, je le relirais bien pendant les congés…

  8. Richard Dawkins « un peu extrémiste »…? Allons, allons…
    Je dois avouer que je me plais à me « désintoxiquer » de toutes les diatribes « anti-bann-la » qui bourgeonnent à Dodoland en visionnant ses discours ou les scéances de questions-réponses où il a l’incroyable talent de faire chavirer l’audience avec un humour, tout en balançant la logique implacable des gènes (l’organique) et des mèmes (le comportemental)… Imaginons un peu la société Mauricienne avec des gens aussi libres (tels que Dawkins ou Jack Bizlall) dans les sphères de decision, alors on se rend compte à quel point nos institutions sont viciées par l’intrusion du socio-religieux à tous les niveaux…

    Mais bon, le monde est comme il l’est, avec tous ses paradoxes et disproportions, alors, ainsi soit-il!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s