Vague et abat

NETTOIE TERRAIN
vague et abat
arbre et branche
 
TEL: 768 7892

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4 réponses à “Vague et abat

  1. Cyril Desmarais

    Oui j’ai vu cette annonce à Pointe d’Esny ou Blue Bay.

    Je me demande quel terrain possède un arbre à une branche ???

  2. j’ai vu cette annonce à Pointe d’Esny ou Blue Bay

    Dans ce cas ceux qui ont mis cette annonce ratissent large (si je puis dire) puisque la photo ci-dessus a été prise dans le Nord.

    Je n’avais pas fait attention au fait que branche était au singulier, en effet. Ce qui m’a surtout amusé était le découpage des mots de l’annonce. Il est vrai que les tronçonneuses ne font pas dans la dentelle en général.

  3. J’ai téléphoné au 768 7892. Il ne viendra que la semaine prochaine, il attend la vague ! Il m’a par ailleurs confirmé qu’il ne s’occupait que des arbres monobranches vu qu’il n’utilise pas de tronçonneuse (Sig, mauvaise langue…) mais un Opinel.

  4. Siganus Sutor

    Ben, normal qu’il ne vienne que la semaine prochaine : comment voulez-vous travailler durant une semaine comportant deux congés publics ? Quant à son Opinel, j’espère qu’il a quand même de grosses dents.

    La vague, il l’attendra peut-être longtemps toutefois. Au prochain tsunami, qui sait…

    Pour ma part je viens de me rendre compte que l’adjectif vague a deux origines. Le vague signifiant “imprécis, pas net” vient du latin vagus, “errant, vagabond”, alors que l’autre, plus ancien et signifiant “vacant, vide”, vient du latin vacuus, “vide” (ce qui fait de lui un parent des vain, vacance(s), vanité et autres vacuité). Un terrain peut donc être très nettement vague, sans flou aucun.

    Quant à la vague (substantif), elle a une autre origine encore, puisque le mot vient de l’ancien scandinave vâgr, “mer”.

    A en croire le TLFi, le vague signifiant “vide, inoccupé” — celui qui nous intéresse ici — était à l’origine aussi bien écrit vaque que vague, et c’est cette dernière forme qui a fini par triompher par confusion avec l’autre vague (le vagabond). Voilà qui relativise un peu l’erreur que j’avais pêchée dans un article de L’Express.mu, erreur que j’avais signalée par le biais d’un commentaire. Hélas, cela ne semble pas avoir plu à ceux chargés de modérer les commentaires, puisqu’il n’est jamais paru en ligne. Mais l’erreur a été corrigée, elle.

    Pour ne pas avoir écrit cela pour rien, autant le mettre ici puisqu’il existe un certain rapport avec le sujet. Il s’agissait donc d’un article à propos de la construction d’un hôtel, un de plus, sur la côte, à Balaclava. La journaliste disait être montée à bord d’une embarcation de pêcheurs pour aller voir in situ l’ampleur des dégâts. Et dans l’article — passablement mal écrit au demeurant — on pouvait trouver ceci : « Sur le site de construction de l’hôtel 5 étoiles, dont l’accès est protégé par une vieille clôture en barbelé, les ouvriers vaguent à leurs occupations. » J’avais fait un peu d’ironie en écrivant cela :

    On divague (en pédalo) en rêvant ?
    « les ouvriers vaguent à leurs occupations. » Parfois on se sent pris d’un certain vague à l’âme en lisant ceux dont le métier est d’écrire. Certes ce ne sont pas forcément des vakas, mais quand même…

    Mais j’étais loin de me douter qu’au Moyen Âge on avait indifféremment utilisé vaque et vague.

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