Empailleurs (12)

Empaillage du faîtage.

Après le grain-d’orge, un autre point sensible de la toiture est le faîtage. Lorsqu’on empaille les deux versants en allant du bas vers le haut (comme pour toutes les couvertures, qu’elles soient en paille, en bardeaux, en tôle ou en tuiles), il arrive un moment où les deux plans se rejoignent à l’arête supérieure du toit. Il devient dès lors difficile d’assurer le recouvrement nécessaire à la bonne étanchéité de la couverture. Dans le cas de la paille, à Maurice des bottes sont attachées en surépaisseur sur le faîte du toit. Le faîtage est aussi un endroit particulièrement exposé durant les cyclones, les turbulences étant plus fortes autour des arêtes et, de fait, il arrive que la pièce faîtière soit endommagée, voire carrément arrachée.

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