Archives quotidiennes : 15 novembre 2009

Tintin an kreol

Tintin an kreol inn pibliyé sa lané-la. Tradiksyon : Shenaz Patel.

Bato_likornn_kouvertir

(Klik lor zimaz-la pou lir so teks.)

Tintin_p.1

Tintin_p.24

Liv-la bien smart pou lir. Enn-dé plas mo pa ti pou ékrir li koum sa (e.g. mo ti ava met « Mo gaign zis létan kit bato-la avan ki tou klaté”), mé li mari korek kikenn inn fer sa tradiksyon-la. Bann zouré-la top. « Balié fatak ! »

 

Publicités

Raquette

Raquettes.
Nom féminin, généralement pluriel.

Variété de cactus dont les « feuilles » sont plates, ressemblant à des raquettes (ou parfois à des rames, ou des nageoires de baleine). Figuier de Barbarie.

Raquettes_1

Chez mes grand-parents il y avait un barrage de raquettes entre la cour et la rivière.”

Toute forme de destruction bouleverse l’écosystème de l’îlot. Il faut aussi mentionner la présence d’une bonne colonie de lataniers (Latania loddigesii). Des espèces invasives existent aussi sur l’îlot Gabriel tels piquant raquette, herbe caille, lastron, herbe tourterelle.” (Week-End, 9 septembre 2007.)

Il est nécessaire de connaître cette particularité pour bien comprendre l’illustration suivante — tirée du livre humoristique Comment vivre à l’île Maurice en 25 leçons —, laquelle joue sur l’homonymie raquette/racket :

Racket_(25_lecons)

Par contre le côté piquant des raquettes — appelées ci-dessous « figuier de Barbarie » — tel qu’illustré sur cette bande dessinée ne nécessite guère de connaissances préalables :

Ethiopiques_53
(Cliquer sur l’image pour la voir en grand.)

Le mot avec cette acception semble suffisamment peu familier à certains pour que des coquilles cocasses se glissent dans des livres qui, par ailleurs, ne brillent guère par leur qualité littéraire : “A gauche, des haies régulières de bambous verts cachent de belles résidences aux couleurs chaudes. A droite, là où la route penche légèrement, comme si elle s’affaissait, des rangées de roquettes [sic], ces cactus à la sève mortelle [!], plantées en pointillés, laissent voir des cabanes en tôle rouillée ou de friables constructions en brique.” (Natacha Appanah-Mouriquand, Blue Bay Palace, page 11 – Gallimard, 2004.)