Malédiksyon lor zwif

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17 réponses à “Malédiksyon lor zwif

  1. Pourquoi "jwif" avec "w" ? Ce sont les juifs dont on fait mention malveillante ici, n’est-ce pas ? Mais que signifie "lor" ?

  2. Siganus K.

    “Lor” veut dire “sur”. En traduction française : “malédiction sur les juifs”. Je ne connais pas un seul juif mauricien, et il ne doit pas y avoir beaucoup de Mauriciens qui ont déjà côtoyé un juif dans leur vie, mais ça ne fait rien…

    En “grafi larmoni” (assez phonétique) “zuif” aurait dû s’écrire “zwif” (prononcé “zouif”).

  3. ena beaucoup musulman fanatic ban moris. beze sa.

  4. J’ai connu des juifs en touts genres: athees, ultra, reformistes. Il etaient tous des gens tres intelligents, mais surtout ils etaient des gens. C’est un des paradoxes de l’histoire que l’une des critiques les plus significatives du capitalisme nous vienne d’un israelite germain alors que la "majorite" des gens (eux encore!) assimile les juifs au grand capital international. Complot sioniste? Les sages n’auraient-ils plus de force pour ecrire un nouveau protocole? Nous laissons ces serieuses cogitations aux rogue states aux velleites nucleaires. Mazel tov!

  5. Siganus K.

    > Jean

    Ki fer ou koir bann mizilan inpliké ladan ?

    Bon, ok, dan Port-Louis ena bann lezot grafiti dan sa stil la ki fer explisitman référans la relizion islamik ; mé fodé pa bliyé ki kapav 3/4 ticrétin tikouyon ki pa mizilma ditou inn mark tousala lor miray asoir, pou “fann kaka” couma enn joke. Apré sa tou dimounn dir “Hin, ou tourvé ki manyer bann-la été”.

  6. Siganus K.

    Ah, Linus, nous avons failli nous cogner dans le couloir !

    Au nom de Marx n’oubliez pas d’ajouter celui de Bronstein.

  7. Est-ce a Trotsky que vous faites allusion?

    Snowball de Orwell. En parlant de nos chers israelites, les livres de Isaac Bashevis Singer- ses romans et nouvelles- decrivent delicieusement et tongue in cheek la vie des communautes yiddish de pologne qui commencaient a avoir un contact avec la "modernite".

  8. Siganus K.

    "Au milieu du tumulte des paysans, des hennissements, des mugissements, des aboiements, l’émissaire conseilla Jacob sur sa conduite future. Le Messie allait venir, alors pourquoi rester en Pologne ? C’était un grand acte de piété de s’établir en Terre sainte. Quand le rédempteur viendrait, les Juifs de la Terre d’Israël seraient les premiers à le saluer. En outre, un Juif pouvait respirer plus librement dans le pays des Turcs, où la Torah était respectée. Beaucoup de Juifs vivaient à Istanbul, Smyrne, Damas, et au Caire. Évidemment, il y avait quelquefois des décrets injustes et des gens étaient accusés à tort ; mais les calamités comme celles qui arrivaient en Pologne, jamais." (Isaac Bashevis Singer, L’Esclave, 1962.)

    Le problème d’aujourd’hui avec Israël — “l’État hébreu” comme on dit parfois — c’est qu’il occupe les lieux saints de Jérusalem. Cela a du mal à passer auprès d’un certain nombre de personnes.

    A Isaac Bashevis Singer je préfère Chaïm Potok, lequel a surtout évoqué la vie des juifs d’Europe de l’Est après leur émigration aux États-Unis. (On avait évoqué son nom le mois dernier, lors d’une discussion à propos de ce qui serait arrivé au prophète Noé.)

    Oui, je faisais allusion à Lev Davidovich Bronstein, plus connu sous le nom de* Trotski.
     
     
     
    * Je me demande si je ne devrais pas mettre l’expression plus connu sous le nom de parmi mes mauricianismes, ne serait-ce qu’en pensant aux avis mortuaires lus à la radio. "On nous prie d’annoncer le décès de Monsieur Sonasundhiram Sookun, plus connu sous le nom de Prem."

  9. Siganus, in case something eluded your precious attention, the holy places of Jerusalem are linked to the history of the Israelites as a people. Without Moses, David and Solomon (mostly this last philandering one), there would not have been Jesus (at least in under this Form) and still less Muhammad who would have remained the head of some obscure arabic tribe subjugated by Rome or Persia.

    But i wish Rome had remained a republic as i am naturaliter of a roman disposition of mind or hope so.

  10. Siganus K.

    Linus, you may be right, maybe (avec des “si” on mettrait le Coin de Mire en bouteille), the Jews do have some “rights” over Jerusalem, but the question here is “How long does one people need to live in a place before they are considered children of the land too?” History doesn’t stop at any point in time. It is always on the move and every present-day state-of-affairs needs to take into account what happened before. Some Muslims and Christians have spent enough time in the place we are talking about to be allowed the status of “natives” nowadays. Israel can do whatever archaeological research it wants to “prop” its claims over land “ownership”, it won’t change the fact that non-Jews have been living in this city for centuries and have as much rights as the Jews to be there today.

    For quite some time the “Indians” (see how the word keeps on being used to this day) were not being seen as true Mauritians. Who, today, can sustain any claim that one Mr Boodhoo, one Mrs Ramgoolam or one Mr Gujadhur is less Mauritian than other people born and bred on this island?

  11. I wonder…the Coin de Mire- sphinx and jewel, fair maiden and diadem of the North- ’tis the piece of rock upon which i have the most bent the attention of my mind. Petrography? Are Malcolm’s petroglyphs to be found there?

  12. zerbinette

    Ce qui m’avait frappée dans les livres de Isaac Bashevis Singer, c’était, rapporté par l’auteur, le fait que la plupart des Juifs qui vivaient en Pologne depuis au moins 200 ans, ne parlaient toujours pas un mot de polonais, ils ne se considéraient vraiment pas comme enfants du pays….

  13. Siganus K.

    Linus, petroglyphs, not necessarily from St Malcolm, are to be found on the île de la Passe rather.

    Zerbinette, ce que vous dites là à propos des juifs qui ne se seraient jamais sentis chez eux en Pologne, n’aurait-il pas été dû au fait — au moins en partie — que les Polonais catholiques eux-mêmes ont fait sentir à leurs voisins juifs qu’ils n’étaient pas chez eux ? (Cela relève toutefois un peu du problème de la poule et de l’œuf.) De Shoah, le livre de Claude Lanzmann, je garde l’image de ce paysan polonais qui, pendant la Deuxième Guerre mondiale, voyant passer un train contenant des juifs en train d’être déportés vers un camp de concentration, fait un geste avec son pouce sous sa gorge, en souriant.

  14. Never been to l’Isle de la Passe. Seen it from afar off- from the pt d’esny beach rather. When i am in this region, my gaze is instinctively brought to the towering mountains. En fait, les russes dominaient les polonais, les polonais se rebellaient contre les russes, et russes et polonais persécutaient les juifs dans les pogroms. Le film de Malamud, the Fixer avec Alan Bates traite justement de le juiverie en terre slave. St Malcolm comme vous l’appelez avec hauteur a beaucoup d’affinité avec Blake- peut-être est-ce du à leur fréquentation de Swedenborg?

  15. Siganus K.

    Je ne sais pas si c’est de la hauteur — après tout le bonhomme était peut-être sympathique —, mais ce que je trouve un poil agaçant à la longue c’est que Malcolm de Chazal occupe un peu trop les devants de la scène à mon goût. (Ce n’est peut-être pas de sa faute après tout.) Certes, certains de ses aphorismes sont amusants. Il a eu quelques bons mots, c’est vrai. Mais de là à en faire une sorte de pilier incontournable comme on le voit parfois…

  16. Effectivement, l’adoration que lui vouent certains peut être agaçant. L’illuminisme et les traditions initiatiques, si vous voyez ce que je veux dire, ont toujours eu une influence sur les lettres mauriciennes et Malcolm a su écrire ses livres d’une manière à ce qu’il transmette des "choses" tout en livrant une œuvre littéraire. Néanmoins, lisez- si vous ne l’avez encore fait- Petrusmok ensemble avec les Prophéties et Visions de Blake, et vous verrez ce que je veux dire. Quelques notions d’Eliphas Levi aussi est indispensable.

  17. marie-lucie

    Les juifs qui ne se sentaient pas chez eux: ils étaient au mieux citoyens de deuxième classe, avec de nombreux obstacles qui les empêchaient de participer à égalité à la vie du pays où ils vivaient. En général, ils vivaient soit dans des quartiers réservés (les ghettos) où ils étaient cantonnés dans certaines occupations, soit dans des villages à part. Il n’est donc pas étonnant que beaucoup aient émigré aux Etats-Unis à la grande époque de l’immigration dans ce pays.

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